Culture & Patrimoine de Jerada
Une ville façonnée par le charbon, la sueur des mineurs et la richesse des cultures amazighe et arabe.
L'héritage minier
Au début du XXᵉ siècle, la découverte d'anthracite fait surgir Jerada du désert de l'Oriental. Autour du puits, une ville ouvrière se construit, cosmopolite et solidaire.
Des décennies durant, la mine rythme la vie : descentes au fond, chevalements, terrils qui dessinent l'horizon. La fermeture de la mine laisse une cicatrice — mais aussi une mémoire fière, que le parc et ses fresques honorent aujourd'hui.


Cultures amazighe & arabe de l'Oriental
Jerada s'inscrit dans le creuset culturel de l'Oriental, où les traditions amazighes et arabes se mêlent dans la langue, la musique, l'artisanat et l'hospitalité.
Le parc fait dialoguer ces héritages : fresques de caravanes, costumes traditionnels, motifs et couleurs de la terre.
Repères d'histoire
Dates indicatives — à valider par la Préfecture.
- 1920s
Découverte du charbon
L'anthracite est découvert dans la région ; les premiers travaux miniers commencent.
- 1927
Naissance de la cité minière
La ville ouvrière de Jerada se développe autour de la mine.
- 1930–60
L'âge de la mine
Jerada devient un pôle minier majeur du Maroc oriental.
- 1998
Fermeture de la mine
L'arrêt de l'exploitation ouvre une page de reconversion pour la ville.
- 2000s
Renaissance urbaine
Projets d'aménagement, d'espaces verts et d'équipements publics.
- Aujourd'hui
Le parc, lieu de mémoire et de vie
Le Forum Récréatif célèbre l'identité de Jerada et tourne la ville vers l'avenir.
